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Rendez-vous en début de matinée sur la Base Aérienne militaire de Thiès pour un exercice SATER organisé par l’ADRASEC, en collaboration avec l’Armée de l’air sénégalaise et l’ANACIM. La délégation espagnole était présente pour cette recherche de balise de détresse. L’Armée de l’air avait déplacé un hélicoptère Bell 206 de Dakar afin de participer à l’exercice : nos amis Hassane et Ahmadou sont donc montés à bord de l’aéronef afin d’effectuer la recherche depuis les airs avec un récepteur et une petite antenne directive. Les autres personnes présentes ont embarqué avec les membres de l’ADRASEC dans six véhicules 4x4 : la balise était retrouvée environ 45 minutes après le déclenchement des opérations.

Déclenchement à 09H15 de la nouvelle balise d’exercice 406 offerte par la société KANNAD

Zone de recherche : un triangle entre Thiès / Mont-Rolland / Tivaouane

Trois équipes au sol, équipées de matériel de détection, partent sur le pourtour de la zone avec les invités.

Nombreux arrêts pour essayer de localiser la direction du signal entendu faiblement après quelques kilomètres de route.

Recherche du signal avec un L-PER, petit récepteur goniométrique énormément apprécié par tous les acteurs de l’exercice

Ici, le Capitaine Ndiaye avec le Lt-Colonel Talavera

Guy, 6W7SI, avec Boris, 6W7/F1RIP, sur une des pistes de la région

Daniel, 6W7RP, avec le Lt-Colonel Talavera et le S-Lieutenant Amat, ayant détecté un signal

Ici, avec le Capitaine Ndiaye

 

Ici avec Monsieur Henri Bocandé de l’ANACIM

En plus du L-PER, Boris, dernier membre actif au sein de l’ADRASEC, disposait d’un simple récepteur VHF et d’une antenne trois éléments

Balise cachée par les militaire de la B.A. et retrouvée derrière ce mur

Approche de l’hélico ayant également repéré le signal de détresse

Une fois la balise retrouvée, l’hélicoptère engagé dans les recherches s’est posé en pleine brousse. Une partie des équipes se regroupent pour la photo.

Un petit cadeau à venir…..

 

Un superbe cadre avec le logo de l’Escadrille 802 du SAR Espana, représentatif de dix années d’excellente collaboration entre le RCC Canarias et l’ADRASEC SENEGAL, via l’Armée de l’air sénégalaise, l’ANACS puis l’ANACIM, a été offert au Président par le Lieutenant-Colonel Talavera. Cette grande marque d’amitiés orne maintenant un mur de notre Radio-Club de Saly afin que tous les membres de l’ADRASEC puissent en profiter.

Superbe tableau de l’Escadrille 802 du S.A.R. espagnol, avec une plaque commémorative

Ainsi se sont terminées ces quelques heures de travail et de plaisir, en attendant la prochaine occasion de renouveler ces rencontres qui nous apportent à chaque fois une connaissance accrue de la bonne marche des opérations sur le terrain.

Merci aux hommes du SAR espagnol présents sur cet exercice (avec une petite pensée émue pour les collègues qui nous ont quitté en début d’année suite au crash de leur hélico). Merci également à l’Armée de l’air sénégalaise et à l’ANACIM, toujours présents à nos côtés dans ces exercices préconisés et encouragés par l’O.A.C.I.

 

 

 

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DAKSAR 2013 : dans le cadre des recommandations de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (O.A.C.I.), le Sénégal a réalisé ce mardi 12 novembre 2013 son exercice national SATER dans la région de Thiès.

 

Organisé cette année par Monsieur Dibocor Sène, nouvellement promu Directeur de la Navigation Aérienne du Sénégal, plusieurs réunions préparatoires avec les responsables de l’A.N.A.C.I.M., du C.C.S., de l’Armée de l’air sénégalaise et des services de secours (Protection Civile, Gendarmerie, Sapeurs pompiers, Police nationale, etc…) ont permis de brosser le tableau de cet évènement regroupant tous les acteurs d’un Plan SATER.

 

Sur la demande du Directeur Général de l’A.N.A.C.I.M., l’ADRASEC était bien évidemment partie prenante dans l’opération en engageant 4 véhicules permettant ainsi la mise à disposition de deux réseaux radio supplétifs, l’un en VHF aéro depuis deux véhicules (pour l’Armée de l’air) et l’autre en VHF ADRASEC en liaison directe avec le Centre de Coordination et Sauvetage de Dakar (C.C.S.) où nous avons installé une station fixe.

 

Partenaires de longue date avec le Sénégal, l’Armée de l’air espagnole était présente avec un Super Puma et un C235 arrivés la veille au soir de Las Palmas (Îles Canaries), tandis que l’Aéronavale française mettait son Atlantic II à disposition.

 

Les forces armées sénégalaises déployaient quant à elles un MI17.

 

De notre côté, le dispositif mis en place avait été établi comme suit : un véhicule sur la B.A. militaire de Thiès, un véhicule à la Gouvernance, un véhicule sur le site du crash et un dernier véhicule servant d’estafette et de relais entre les différents participants.

 

Deux des véhicules de l’ADRASEC

 

 

Et à 08H36 ce 12 novembre, un avion avec une vingtaine de personnes à bord, reliant Tambacounda à Dakar, lança son appel de détresse reçu par la tour de contrôle de Dakar. Quelques minutes plus tard, le Centre de Coordination des Opérations (C.C.O.) déclenchait un Plan SATER sur la région de Thiès.

 

Mise en route d’une balise de détresse, engagements des aéronefs et des équipes ADRASEC pour localiser le lieu du crash, les colonnes de secours terrestres se préparaient à rejoindre le site rapidement repéré.

 

Les débris de l’avion

 

 

Pendant quelques heures, hélicoptères et ambulances évacuèrent dans un ordre parfait les civières chargées vers les hôpitaux de Thiès et Dakar. A 12H30, l’exercice était terminé et un débriefing à chaud avec tous les responsables fut organisé dans un restaurant de Thiès.

 

 

 

 

 

Parfaite coordination entre tous les services, ce DAKSAR 2013 est une réussite. Le prochain sera réalisé en 2015 : en attendant ce moment, l’ADRASEC organisera, avec la participation habituelle de l’Armée de l’air, quelques exercices locaux permettant à ses membres de parfaire le maniement des récepteurs goniométriques afin de continuer à s’entraîner à la recherche des balises. 

 

 

 

 

DAKSAR 2011 : prévu initialement en octobre et repoussé en décembre, le DAKSAR 2011 a été, une fois encore, organisé de main de maître par le Lt-Colonel Mbodj, Directeur de la Navigation Aérienne et responsable des rapports entre l’A.N.A.C.S. et  le S.A.R.

Le lieu de l’exercice a été choisi cet été : parmi les régions possibles, le département de Mbour a été considéré comme un test significatif  en fonction de son nombre important d’habitants, aussi bien résidents que touristes, un Plan ORSEC départemental devant être déclenché par le Préfet.

Dans le cadre des liaisons Bissau – Dakar, les aéronefs passent pratiquement au dessus de la plage de Mbodiène et le site de l’exercice a donc été choisi en fonction de ce critère : à cheval sur la lagune, entre la terre ferme et l’océan.

 

 Préparation de l’exercice à Saly : les samedi 17 et dimanche 18 décembre ont été réservés pour différents ateliers réunissant le Préfet et tous les services de secours départementaux et nationaux : représentant des C.C.S., S.A.R., armée de l’air, protection civile, sapeurs pompiers, gendarmerie, police, etc… étaient donc présents pour organiser ensemble ce tout premier exercice ORSEC effectué au niveau du  département.

 

Et à 08H15 ce matin du 19 décembre, un avion avec une cinquantaine de personnes à bord, reliant Bissau à Dakar, s’est retrouvé les moteurs en feu et a lancé un « mayday » reçu par la tour de contrôle de Dakar. L’alerte a donc été déclenchée quelques minutes plus tard  par le C.C.S. : les équipes ADRASEC sont donc immédiatement parties sur le site présumé du crash, entre Mbodiène et Ngazobil. Guy, 6W7SI, habitant Mbodiène Plage, nous a informés par radio qu’il apercevait depuis sa terrasse de la fumée noire provenant de la plage au sud de sa position. Un hélicoptère de l’Armée de l’Air sénégalaise s’est immédiatement porté sur le lieu du sinistre, suivi de près par l’Atlantic II de l’Aéronavale française basée à Dakar.

 

 

 

 

Peu de temps après, les équipes de secours étaient sur place et un Plan ORSEC départemental était déclenché par le Préfet. Ayant installé à la Préfecture une VHF fonctionnant sur nos fréquences, Monsieur le Préfet a donc pu avoir très rapidement les premières infos par Guy arrivé très rapidement  sur le site du crash.

 

Monsieur le Préfet Alyoune Badara Diop avec le Commandant Manga arrivant sur les lieux

 

 

 

Pendant plusieurs heures, ce fut un ballet incessant de sauveteurs, médecins, pompiers, secouristes venus des principaux centres de secours de la région.

 

 

 

De notre côté, l’ADRASEC avait mis à disposition 5 véhicules opérationnels, 4 sur zone et 1 à la Préfecture de Mbour. Toutes les liaisons VHF, aussi bien aéro que terrestres, se sont parfaitement bien déroulées pendant toute la durée de l’exercice.

 

 

Un des véhicules de l’ADRASEC, avec Hassane, 6W1SL

Un d

De retour à Saly vers 15H00, organisé par le Préfet, le CEMAIR et le D.G. de l’A.N.A.C.S., un débriefing a eu lieu avec tous les différents responsables des services engagés pour cet exercice.

Le bilan est tout à fait positif et toutes les personnalités présentes espèrent vivement la mise en place d’un prochain exercice en 2012. 

 

Dernier jour, le mardi après-midi, une visite du Radio-Club 6W7PCT a été organisée par le Lt-Colonel Mbodj pour les invités étrangers venus en tant qu’observateurs  à ce DAKSAR 2011.

Ci-dessous l’équipe espagnole du R.C.C. Canarias de Las Palmas avec Carmen et ses 2 collègues, ainsi que le Lt-Colonel Zein Ould Soueidatt du R.C.C. Nouakchott et Monsieur Sidi Mohamed Ould SIDI, Chef de Service de la Navigation Aérienne, Inspecteur ANS -  DSANA/ANAC de Mauritanie.

 

 

 

 

 

 

Hassane, 6W1SL, en excellente posture dans l'Ecureuil

 

La première balise "cachée" parmi les baobabs, puis l'arrivée de deux équipes ayant découvert le site

  

De 08H30 à 13H15, deux recherches pour deux balises différentes (l'une sur 121.375 et l'autre sur 121.500) ont permis à quelques RASEC de s'entrainer une nouvelle fois dans la région de Mbour. Plusieurs invités n'ont malheureusement pas pu se libérer à cause du grand pèlerinage de Popenguine mais trois véhicules et un hélicoptère de type Ecureuil participaient quand même à ce double exercice.

Première phase : déclenchement de la première balise (121.375) quelque part entre MBOUR - TAIADIAYE - NDIAGANIAO - TASSETE – SINDIA et départ de Saly des trois équipes mobiles à 08H45.

09H40 à Dakar Yoff militaire : décollage de l’Ecureuil de l'Armée de l'Air sénégalaise avec la D.Z. de Saly comme destination.

10h05 : atterrissage de l’hélico à Saly. Un des nôtres, Guy, 6W7SI, monte à bord de la machine pour faire la recherche depuis les airs. Différents contacts radio avec l’hélico sur VHF aéro d’une part, et avec Guy sur 145.475 d’autre part nous permettent de suivre l'évolution des recherches. Au bout d'un certain temps, nous nous rendons compte que notre balise d'exercice 121.375 manque de puissance car aucun signal n'est reçu par l'hélico. A 10h40, une nouvelle balise bi-bande 121.500 / 243.000 est mise en marche et le signal 121.500 est immédiatement capté par l’hélico, puis par les équipes au sol.

A 10H55, la première mission est terminée pour l’hélico. Il repart donc vers Saly ou une seconde balise 121.500 est déclenchée dans un triangle MBOUR – NGUEKOKH – SOMONE. Peu de temps après, l’Ecureuil détecte le signal de la balise sur Saly Niakhniakhal et va ensuite se poser sur la D.Z.. Les quatre occupants rejoignent le Radio-Club.

11H30 : relevés terminés, les équipes au sol se retrouvent près des deux premières balises, puis repartent ensuite vers la côte afin de trouver la dernière balise indiquant le restaurant.

A 13H30, exercice terminé et toutes les équipes et les pilotes de l’hélicoptère se retrouvent au restaurant.

L'Ecureuil au dessus de la balise

Photo de famille avec nos pilotes (Lt-Col. Bourdié et Cdt Diallo) sur la D.Z. de Saly

 

 

 

Comme programmé lors de notre dernière A.G.O., nous avons effectué notre grand exercice annuel ce samedi 16 avril. Une dizaine de membres de l’ADRASEC SENEGAL ont ainsi été mobilisées sur le terrain : cette année, c’est la région de Thiès qui a été sélectionnée, ceci dans le but de faire participer d’autres services, l’Armée de l’Air sénégalaise disposant d’une base opérationnelle dans cette ville.

 

Une partie de l’équipe ADRASEC avec le Lt-Colonel Jean-Pierre Niang

 

D’importants moyens étaient mis en œuvre, dont un hélicoptère de type MI2 appartenant à l’Armée de l’Air sénégalaise et plusieurs véhicules 4x4 équipés de matériel radio HF et VHF. Un poste de commandement mobile (6W7PCT) était opérationnel sur la base : c’est Michel, 6W1ML, qui, de main de maître, s’occupa pendant toute la durée de l’exercice, des transmissions et de la cartographie

 

Michel, 6W1ML, préparant son matériel sous l’œil admiratif de Serge, 6W6SN

 

Contacts radios programmés d’une part, entre 6W7PCT et 6W1CCS via le relais de Saly avec antenne directive, et d’autre part entre 6W7PCT et les trois équipes mobiles avec antenne verticale. Et, en cas de mauvaise liaison avec le C.C.S., Murielle, 6W7RX, était en stand by au radio-club entre la radio et le téléphone.

 

Matériel radio en place

L’hélicoptère MI2 qui a participé à cet exercice

A 09H00, l’hélicoptère arrivait de Dakar avec les invités et la « chasse » pouvait ainsi commencer. Les commandos de l’air attachés à la base étaient partis « cacher » les balises et la confirmation de la mise en marche nous avait été donnée par le Lt-Colonel Niang. Dans un premier temps, une seule balise fonctionnait sur 121.375 MHz. La seconde, sur 121.500 MHz, fut déclenchée environ deux heures plus tard afin de tester notre matériel sur les deux fréquences.

 

 Pendant plusieurs heures, les trois véhicules engagés tournèrent dans un rectangle défini entre Thiès – Lam Lam – Mont-Rolland et Pout : leurs occupants effectuèrent de nombreux relevés et l’hélicoptère fit plusieurs passages au dessus de la zone, confirmant ainsi la provenance plus précise des signaux.

 

Une des équipes, Hassane, 6W1SL, avec Serge, 6W6SN (F4BHO de l’ADRASEC 83)

 

Un peu avant quatorze heures, les deux balises étaient retrouvées au fond d’une sorte d’énorme carrière, les commandos de l’air les ayant surveillées pendant toute la durée de l’exercice.

 

Monsieur Khalilou Niane, notre invité représentant l’A.R.T.P., avec le L-PER, et les commandos de l’air en possession des deux balises

 

 

Les commandos de l’air avec  Monsieur Niane, Guy (6W7SI), Serge (6W6SN), Hubert (6W6SH) et Daniel (6W7RP)

 

Cet exercice nous a une nouvelle fois permis de présenter nos différents équipements à nos autorités de tutelle et de contrôler son bon fonctionnement et notre savoir faire.

 

Un immense merci à tous ceux qui nous honorent de leur confiance depuis bientôt dix ans et qui nous ont permis de réaliser ce nouvel  exercice.

 

 

Dans le cadre des accords de coopération S.A.R. entre le Sénégal et l’Espagne, trois personnalités des R.C.C. Madrid et Canaries ont fait une visite officielle à leurs homologues dakarois. Un passage au radio-club 6W7PCT à Saly était programmée pour le 22 Avril : nos installations leur ont permis de découvrir ce que l’ADRASEC pouvait mettre à  disposition des autorités en cas de besoin, et des contacts radio HF ont été effectués avec les R.C.C. Canarias de Las Palmas et le R.C.C. de Madrid.

Sur la D.Z. de Saly, le jour du retour

Le « Teniente Colonel Francisco Carné Puig, Chef OPS JESAR-Madrid » assis au centre, le « Comandante Fernando Rubín Maté, Chef OPS del RCC Canarias » à sa gauche, le « Brigada José Manuel Amat García, Coord del RCC Canarias » à sa droite, avec le Commandant Mbodj du S.A.R. Sénégal et Daniel, 6W7RP – Photo prise par le commandant Cissé du R.C.C. Dakar

Deux jours plus tard, le 24 Avril, nous avons effectué notre exercice S.A.R. Une quinzaine de personnes ont ainsi été mobilisées sur le terrain, avec des moyens importants, dont un hélicoptère de type Bell appartenant à l’Armée de l’Air sénégalaise, du matériel radio VHF mobile et fixe depuis deux postes de commandement (CCS Dakar qui dispose maintenant des fréquences radioamateur ADRASEC et PCT/mobile ADRASEC sur un véhicule 4x4)

Cet exercice nous a permis une fois de plus de présenter nos différents équipements à nos autorités de tutelle et de contrôler notre savoir faire et notre matériel :

  • Les liaisons radio sur la fréquence ADRASEC VHF se sont parfaitement bien déroulées pendant toute l’opération. Depuis peu, le CCS dispose d’une VHF (Yaesu FT-2800M) fonctionnant sur nos fréquences radioamateur et d’une antenne directive 9 éléments dirigée vers Mbour : toutes les liaisons ont ainsi pu être effectuées depuis les véhicules, sans même passer par le relais. Les contacts en VHF aéro depuis le mobile de 6W7RP se sont également très bien passés aussi bien avec le CCS à Dakar qu’avec  l’hélicoptère.
  • Concernant les récepteurs 121.500, les deux appareils « SNIFFER » ont une nouvelle fois donné toute satisfaction. Le « vieux » L-PER continue à avoir des problèmes de blocage d’aiguille, ce qui ne l’empêche pas d’indiquer une bonne directivité. Par contre, le nouveau « Little L-PER » testé pour la première fois sur le terrain, s’avère décevant : effectivement, une grande partie des relevés sont assez inexacts.
  • Pour la première fois, un membre de l’ADRASEC, Michel, 6W1ML, a été embarqué à bord de l’hélicoptère et a ainsi pu participer à la recherche de la balise depuis les airs. Effectivement, il était intéressant de voir comment procéder, en plein vol, à une détection de signal depuis cette carcasse métallique. Tout s’est parfaitement bien déroulé et l’équipe aérienne était la première sur site.

Sur la D.Z. de Saly, quelques minutes avant le retour de l’hélico vers Dakar

Le buggy qui a servi à nos amis de « Sénégal Loisirs » pour aller cacher la balise

 

Michel, 6W1ML, et un des pilotes du Bell arrivés aux pieds de la balise

 

L'exercice "DAKSAR 2009" est un entraînement de recherches et de sauvetage

d'un aéronef en détresse faisant un vol entre Podor et Dakar.

Coordonné par le C.C.S. Dakar, cet exercice a impliqué tous les acteurs du S.A.R. Sénégal, y compris des équipes de notre ADRASEC, notre rôle étant d'assurer la mise en place d'un C.C.O. (Centre de Coordination des Opérations) et d'appuyer le C.C.S. par l'équipement en matériel de transmission. Nos moyens radio HF et VHF doivent donc servir de relais entre le C.C.S. de Dakar et les aéronefs impliqués dans les opérations de recherches et de sauvetage. Une liaison VHF doit également être prévue entre le Commandant P.A. Cisse, directeur des opérations à l'aéroport de Saint-Louis, et le Capitaine A. Manga, coordonnateur sur la zone du crash.

Scénario : un CASA 295 décolle à 07H30 de Podor pour Dakar avec 18 personnes à bord et 2 membres d'équipage, avec une autonomie de 4 heures. Au décollage de Podor, l'avion n'arrivant pas à entrer en contact avec le C.I.V. de Dakar, décida de rester en liaison avec la tour de Saint-Louis qui lui sert de relais.

07H42 : contact avec la tour de Saint-Louis

08H03 : nouveau contact de l'avion avec Saint-Louis pour signaler un problème moteur. Il décide donc de se dérouter vers Saint-Louis qu'il estime à 08H20

08H25 : sans contact avec l'avion malgré plusieurs appels radio, la tour de Saint-Louis appelle le R.C.C. Dakar pour lui rendre compte de la situation

08H35 : appel de la tour de Dakar pour signaler qu'un A320 en provenance de Nouakchott a reçu le signal de détresse d'une balise

08H55 : réception sur R.S.F.T.A. d'un message COSPAS-SARSAT signalant la position d'une balise de détresse dans la région de Saint-Louis

Et l'exercice démarre avec plusieurs centaines de personnes mobilisées pour la circonstance. Autorités civiles (Gouverneur, Procureur, Police, personnel de l'aéroport de St-Louis, etc...) et militaires (différentes armées, gendarmerie, sapeurs pompiers, etc...) étaient présentes sur les deux sites. Des observateurs étrangers (Mali et Côte d'Ivoire) ont été invités et plusieurs médias civils et militaires filmaient et photographiaient les scènes principales.

Du côté de l'ADRASEC, le Capitaine Manga assura dans de parfaites conditions les liaisons radio en VHF et HF aéro avec "Mike Sierra", le CASA 212 du S.A.R. sénégalais, avec "Rescue", le MI-17 de l'Armée de l'air sénégalaise, avec "Wallaby Fox", le Breguet Atlantic de l'aéronavale française et avec "Rescue 26", le Foker du S.A.R. espagnol. La seconde liaison entre l'aéroport et la zone du crash fut effectuée sur le 145.475 MHz par les radioamateurs de l'ADRASEC SENEGAL.

A 13 heures, l'opération était bouclée à l'entière satisfaction de toutes les équipes aériennes et terrestres et le débriefing se termina à 15 heures.

 

Le Colonel A. Peireira, Chef d'Etat Major de l'Armée de l'Air, et le Commandant B. Mbodj, responsable du S.A.R.

Les autorités militaires sur zone

CASA 212 de l'Armée de l'Air sénégalaise

et Fokker du S.A.R. espagnol

Les bénévoles de la Croix Rouge sénégalaise

Les équipes réceptionnant les blessés sur l'aéroport de St-Louis

Briefing la veille de l'exercice, avec les autorités civiles et militaires

Un véhicule ADRASEC sur la zone de crash

et le second véhicule sur l'aéroport de St-Louis

Le MI-17 sénégalais au décollage, avec des blessés transportés vers l'hôpital de St-Louis

Les équipes de secours accueillant les blessés

Le débriefing dans le salon d'honneur de l'aéroport

 

 

 

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Recherche et localisation d'une balise de détresse suite à une simulation de crash d'un Tween Otter immatriculé 6VZZZ avec neuf personnes à bord, près de Foundioune (région du Saloum).

Les trois équipes ADRASEC se retrouvent à quelques mètres de la balise, en compagnie des Gendarmes sénégalais arrivés en renfort.

Le Foker du SAR espagnol survolant la zone avant l'arrivée  de l'hélicoptère

Equipés de 2 "Sniffer 4" et d'un "L-Per", les trois équipes se mirent au travail et les premiers relevés s'avérèrent négatifs : pas le moindre signal sur 360. Il faut dire que le Sénégal est un pays extrêmement plat et que les points hauts se comptent sur les doigts de la main, la seule possibilité étant de trouver une construction suffisamment élevée et permettant l'accès au toit. Ce qui fut possible à l'entrée de Foundioune, en haut d'une tour d'une trentaine de mètres. Et c'est ainsi que le premier signal fut perçu par 6W7SB Michel et 6W7SI Guy, vers le sud-est de la position du relevé : les infos furent immédiatement transmises à 6W7RV Jan-François qui avait embarqué à bord du véhicule de 6W1ML Michel, le P.C. portable avec la cartographie de la région. Le premier tracé fut ainsi effectué, croisé quelques minutes plus tard par un second relevé effectué par l'équipe 6W7RP/RX arrivée par le sud.

Grâce à ces différents orientations reportés par 6W7RV sur la cartographie informatique, une localisation de l’émission de la balise se précise près d’un bolong situé à une dizaine de kilomètres au sud de Foundiougne.

Les trois équipes convergent donc, suivis par des équipes de la Gendarmerie Nationale, vers cette position approximative afin d’effectuer les dernières recherches de proximité. Equipé d’un vieux Comelec disposant d’une réduction de signal de 40 db, 6W7RP obtient une direction précise à moins de deux cents mètres de la balise et les équipes font le "battement nul" sur site à 09H50. La position G.P.S. est immédiatement transmise au C.C.S. à Dakar : peu de temps après, trois véhicules des Sapeurs Pompiers de Kaolack arrivent sur les lieux.

La liaison radio en VHF aéro fut ensuite effectuée avec "Rescue 25", le Foker du S.A.R. espagnol, dépêché sur le site afin de confirmer la position du crash, et "Rescue 21", le "Puma" se posa un peu plus tard pour embarquer les blessés graves afin de les transporter à Dakar dans les meilleurs délais possibles.

A 12 heures précises, l'opération était bouclée à l'entière satisfaction de toutes les équipes aériennes et terrestres.  

Le Puma s'apprêtant à atterrir

 

 

Après l'atterrissage, avec la balise au premier plan  

Les blessés graves embarqués dans l'hélicoptère

Les sapeurs pompiers en pleine activité

 

 

Grâce au prêt d'une balise d'exercice par l'ADRASEC 40, la nôtre étant en panne, nous avons enfin pu tester les deux nouveaux récepteur "Sniffer 4" et une recherche vraiment très simple fut organisée, la balise ayant été déposée à Nguering, dans un élevage de perroquets situé à mi-chemin entre La Somone (6W7RV) et Saly (6W7RP), l'intérêt étant principalement la localisation du signal sur les derniers mètres.

Trois équipes étaient ainsi rapidement constituées, l'une partant de La Somone (6W7RV et 6W1ML) et les deux autres de Saly (6W7SB avec 6W7SI et 6W7RP avec Eric, SWL nouveau venu parmi nous. Après différents relevés et recoupemets, la direction était obtenue et la balise retrouvée dans les délais les plus brefs.

Les trois équipes en "tenue de combat", avec la balise retrouvée, Eric prenant la photo

 

 

Il s'agit de notre tout premier exercice de recherche et localisation de balise de détresse au Sénégal. 

Tous les membres ADRASEC ayant été contactés par mail, puis par téléphone afin de confirmer le jour où un maximum de personnes étaient disponibles, ce lundi a donc été retenu pour organiser officiellement une "première écoute" d'une balise d'exercice émettant sur le 121.375 MHz. Tous les services officiels ayant un quelconque rapport avec cette fréquence (C.C.S., Tour de Contrôle de Dakar Yoff, G.N.S.P., etc...) ont bien évidemment été informés que notre balise fonctionnerait entre dix et treize heures, ceci afin d'éviter toute interférence avec des aéronefs survolant la région.

Quatre équipes ont ainsi pu être formées : un véhicule équipé de la balise, avec à son bord 6W7RX et Christine (l'XYL de 6W7SB), et trois autres véhicules de recherche avec 6W1ML Michel et 6W7RV Jan-François, 6W7SB Michel accompagné de Guy, ainsi que 6W7RP Daniel et 6W7SG Marc.

Afin que les trois équipes munies de détecteurs puissent être certaines d'entendre ce signal tellement typique, notre balise a été mise en service à dix heures précises alors que le véhicule qui la transportait se dirigeait vers Thiès afin de se mettre en stationnement sur l'un des deux points hauts (moins de 100 mètres d'altitude) dont nous disposons entre Mbour et Thiès : et c'est ainsi que tout le monde put entendre la modulation émise par notre balise et faire ainsi un premier relevé avec les antennes directives.

Devant recevoir début Juin deux "Sniffers" de l'ADRASEC 19 (que nous remercions encore une fois pour nous avoir rétrocéder ces deux récepteurs), nous nous sommes promis de refaire très rapidement un nouvel exercice, toujours entre nous, afin de compléter notre apprentissage.

Stratégie :

Le Programme Cospas-Sarsat aide aux activités de recherche et sauvetage (SAR) partout dans le monde en fournissant à la communauté internationale, de manière diligente et sur une base non-discriminatoire, des alertes de détresse et des données de localisation précises et fiables.

Pour atteindre cet objectif, les pays qui participent à Cospas-Sarsat ont mis en place, maintiennent, coordonnent et opèrent un système de satellites capable de détecter les émissions de radiobalises de détresse qui satisfont aux spécifications et standards de Cospas-Sarsat, et de déterminer leur position en tout point du globe. Les participants à Cospas-Sarsat fournissent les alertes de détresse et les données de position aux services responsables du SAR.

Cospas-Sarsat coopère avec l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale, l'Organisation Maritime Internationale, l'Union Internationale des Télécommunications et d'autres organisations internationales pour assurer la compatibilité des services Cospas-Sarsat d'alerte de détresse avec les besoins, les standards et les recommandations de la communauté internationale.

Objectif :

L'objectif du système Cospas-Sarsat est de réduire, autant que possible, les délais de fourniture des alertes de détresse aux services SAR, et le temps requis pour localiser la détresse et porter assistance. Ce temps de réaction a un impact direct sur la probabilité de survie d'une personne en situation de détresse en mer ou sur terre

Cospas-Sarsat est un système de satellites conçu pour fournir des informations d'alerte et de localisation destinées à assister les opérations de recherches et de sauvetage (SAR), qui utilise des instruments spatiaux et des installations au sol pour détecter et localiser les signaux des balises de détresse émettant sur 406 Mégahertz (MHz) ou 121,5 MHz. La position de la détresse et les informations pertinentes sont transmises au point de contact SAR (SPOC) approprié, via le réseau des Centres de Contrôle de Mission Cospas-Sarsat (MCC). L'objectif du système est d'apporter, dans le monde entier, un soutien à tous les organismes responsables des opérations SAR, qu'elles soient maritimes, aéronautiques ou terrestres.

Le Système Cospas-Sarsat transmet aux Centres de Coordination de Sauvetage (RCC) les données d’alerte et de localisation relatives aux émissions des balises à 121,5 MHz se trouvant dans la zone de couverture des stations Cospas-Sarsat (stations terriennes de réception appelées LUT : Local User Terminal), et pour les balises à 406 MHz quel que soit l'endroit du globe où elles sont activées.

La première utilisation opérationnelle du Système Cospas-Sarsat par les services SAR a eu lieu le 10 septembre 1982 et a permis de sauver trois personnes à la suite d'un accident d’avion au Canada. Depuis lors, le système a été utilisé dans des milliers d’événements SAR et il a contribué au sauvetage de plus de 15,000 vies humaines dans le monde entier.

Tous ces documents et photos ont été tirés du site officiel de Cospas-Sartat. Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez consulter le site : www.cospas-sarsat.org

Une fois l'alerte donnée par le RCC, les équipes de l'ADRASEC sont mises en place afin d'effectuer les premières recherches de localisation de la balise.

Matériel de type goniométrique pour la localisation des balises de détresse 

 

ALERTE DU 26 Mai 2011 : lors d’une visite de courtoisie sur la B.A. de Dakar, le C.C.S. informe Daniel (6W7RP) et François (6W7RT) que le centre d’écoute de Maspalomas (Îles Canaries) vient de leur signaler qu'une balise 406 MHz émettant également sur 121.500 MHz est entendue sur la presqu'île de Dakar : elle est enregistrée au nom d’un navire à St Vincent. Les coordonnées géographiques seraient 14° 42,0’ N et 17° 26,8 O’.

Le système Cospas-Sarsat fournit à intervalle régulier une position approximative (les coordonnées sont estimées par effet Doppler car la balise n’est pas équipée d’un GPS). Après introduction dans le système de cartographie par ordinateur des différentes coordonnées obtenue dans un intervalle de 30mn, nous arrivons à la conclusion que la balise n’est pas en mer mais réellement sur la presqu’île de Dakar, entre le Point E et Hann Bel-Air.

De 18h40 à 19h00 : plusieurs relevés nous amèneront au niveau de l’Ecole Nationale de Formation Maritime (ENFM), sur l'ancienne route de Rufisque. La force du signal nous laisse à penser que la balise se trouve dans les bâtiments de l’école. Ayant obtenu l’autorisation de pénétrer dans les lieux, nous entreprenons les recherches dans le bâtiment principal. Arrivés sur le toit de l’immeuble pour effectuer un 360° avec le L-PER, le signal devient très très fort sur une des « harmoniques » du 121.500. En vérifiant à travers une des fenêtres de la "Salle de navigation", nous apercevons une balise avec un voyant rouge clignotant. Le professeur principal est immédiatement contacté par téléphone afin de pouvoir faire ouvrir la salle et quelques minutes plus tard, la balise est arrêtée. Le C.C.S. en est immédiatement informé.

ALERTE DU 17 Mars 2011 : le C.C.S. Dakar nous demande d’engager des recherches radiogoniométriques dans une zone géographique située vers le CAP DE NGAPAROU : une balise de détresse maritime (406 Mhz) y est réputée active. L’alerte a été donnée par le centre d’écoute de Maspalomas (Îles Canaries), transmise au R.C.C. de Dakar qui nous a ensuite averti par téléphone.

A 17H00 ce 17 Mars, un appel téléphonique de l’Adjudant Coly du C.C.S. Dakar nous informe qu’une balise 406 MHz a été déclenchée vers le Cap de Ngaparou : il s’agirait d’une balise appartenant à un navire coréen. Une écoute statique est faite sur la fréquence 121.500 MHz depuis le radio-club avec une antenne directive à une quinzaine de mètres au dessus du sol et un faible signal est entendu dans le 330. Nouveau contact avec le C.C.S. afin de leur confirmer la réception du signal.

Entre 17H20 et 18H30, deux RASEC (6W7RP et 6W7RT) vont effectuer de nombreux relevés depuis la plage, le "goudron" et la brousse, pour finalement retrouver la balise dans le jardin d'une propriété près de la Résidence du Port. Une seconde balise, plus ancienne et hors service, est également découverte près de la première.  

A 18H30, la balise émettrice est arrêtée et le Commandant Diallo du C.C.S. en est immédiatement averti, ainsi que le Commandant de Brigade de la Gendarmerie de Saly. Après les constats d'usage, nous récupérons les deux balises.